Citation Lorraine : - Arrête donc de niaper comme ça: mâcher


MAIRIE CONSEIL

Les Maires

 
M. MARTEL André
 
1788
M. MARCHAL Joseph
 
1789
M. VILLEMIN Claude
 
1810
M. VILLEMIN François
 
1820
M. DURAND
 
1866
M. LEMOINE
 
1874
M. ROYER
 
1874
M. ERARD Paul
 
1894
M. COSSON Ferdinand
 
1909
M. GASCARD Alexandre
 
1919
M. SCHOUMACHER Jean
 
1929
M. KUSSLER Xavier
 
1940
M. BARTHELEMY Georges
 
1943
M. LAHALLE Henry
 
1945
M. MOUROT Paul
 
1954
M. BARTHELEMY Georges
 
1955
M. VELY Claude
 
1965
M. SUGG Michel
 
2001
M. DESCLE Serge 2014

 

Mairie Conseil

Photos des Maires

 

                                           

  

                                                                                                
                                                                   Paul ERARD                                       Jean SCHOUMACHER                               Xavier KUSSLER




                                                                               
                                                                Henry LAHALLE                                      Paul MOUROT                                  Georges BARTHELEMY
                                                                  
 



                                                                                        

                                                                  Claude VELY                                         Michel SUGG                                          Serge DESCLES

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Particularités



Séance du 16 juin 1940 du conseil municipal.
Vu la gravité de la situation, les allemands devant occuper la commune d'un moment à l'autre.
Attendu que les conseillers Cosson Georges, Cagné Paul mobilisés militaires, Richard Maurice, Pierron Eugène, Schumacher Jean, Pierron Emile absents de la commune.
Qu'il y a lieu de reformer une municipalité. Pour ces motifs les trois conseillers sortant.
Confient la fonction de maire à M. Kussler et Barthelémy, adjoint

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Cimetiere de Jolivet

Cimetière actuel



 

                       
 





 



 

Le cimetière de Jolivet n'a pas toujours été à l'endroit actuel. Comme dans de nombreux villages, il était installé à l'entour de l'église. Sur le dessin de l'architecte Héré de la ménagerie du roi (1760), sur le plan  d'aménagement du chemin de Bonviller en 1881, apparaît le schéma avec des petites croix tout autour de l'église.
 

Plan de l'architecte en 1885 
 

En 1871, le conseil se préoccupe du sujet en raison de la dégradation du mur d'enceinte. Il vote 200 francs pour sa consolidation. Mais trois ans plus tard, le 6 septembre 1874, constatant des difficultés supplémentaires, une impossibilité de faire face à des inhumations nombreuses et soudaines (épidémie de choléra), le Maire propose au conseil d'accepter un échange de parcelles avec M. ROUOT de FOSSIEUX.

Ce dernier  accepte  d'échanger le lieu actuel d'une surface de douze ares pour accueillir le nouveau cimetière contre une autre parcelle au lieu dit le "Pré du Taureau". En 1875, l'équipe du conseil municipal vote une enveloppe de 4 200 francs pour la réalisation de l'enceinte. La réception des travaux aura lieu le 27 août 1876. Pour parfaire le tout, un christ d'une valeur de 100 francs est installé sur la croix de consécration du nouveau cimetière. Un règlement de 28 articles prescrivant les diverses obligations sera rédigé. Quelques années plus tard, en 1889, un arrêté prévoit l'enlèvement de pierres tombales autour de l'église. 

Il faut attendre la fin des années 1960 pour constater à nouveau son exiguïté. Le conseil décide  alors son agrandissement en achetant une parcelle à Monsieur Descle Jean en 1971, d'une surface de 13 ares 20 lui donnant ainsi une dimension satisfaisante pour la population (plan prévu pour 300 concessions). Depuis, divers aménagements ont été réalisés pour le bon entretien (en 1989 crépissage des murs, rénovation des allées) ainsi que la pose d'un columbarium en 1996. Quant à la gestion des places : les contrats d'acquisition perpétuelle furent abandonnés en 1980. Actuellement seules persistent la concession cinquantenaire et trentenaire pour un montant respectivement de 130 et 75 euros et le columbarium de 20 ans pour 780 euros.
Jardin du souvenir (gratuit)


 

PLAN DE L'ANCIEN CIMETIÈRE AUTOUR DE L'ÉGLISE

 

 

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L'eau sous le robinet de l'evier





 

De tout temps l'approvisionnement en eau est une condition majeure de la vie et de l'organisation d'une communauté. D'ailleurs de nombreux villages sont installés dans des vallées près d'un cours d'eau à l'instar de Jolivet. Le premier écrit disponible date du cinq avril 1851 :

Le Maire prend un arrêté "interdisant d'abreuver les animaux et de laver le linge aux deux puits municipaux considérant que ces derniers suffisent à peine aux besoins des ménages".

L'un est situé sur la place, l'autre près du presbytère.  Le conseil municipal dans sa séance du 10 février 1879 évoque l'alimentation  en eau. Il veut installer un lavoir abreuvoir, alimenté par une conduite de 1500 à 1600 mètres jusqu'au centre du village. Le projet ne vit pas le jour. Ensuite en 1948, l'idée fait son chemin de se brancher sur le réseau de Lunéville. Mais la réflexion subit le même sort que la précédente : aux oubliettes. Il a fallu attendre fin 1967 avec l'appui du Génie Rural pour qu'enfin l'eau potable coule sous le robinet de l'évier. Le 25 janvier de cette année, le conseil signe l'adhésion au Syndicat d'Einville. Finie la corvée de pompage de l'eau du puits à l'aide de la pompe à bras en cuivre installée à coté de la pierre à eau, ou, parfois, d'une pompe électrique. Pour certains, encore moins équipés, l'aller et retour à la pompe à godets des puits publics

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Electricité





 

La proximité de l'usine Jeanmaire (gaz et électricité) de Lunéville, installée au lieu dit les Peupliers, et la présence des Grands Moulins ont permis de disposer de l'énergie électrique relativement tôt. Dans un premier temps, au cours de sa séance du 15 octobre 1912, le conseil municipal est sollicité par la société Jeanmaire pour une installation d'un poste de transformation électrique. L'objectif était de fournir la force motrice au moulin et assurer la distribution du réseau public.

Le conseil s'empresse d'accorder la demande moyennant, toutefois,  une redevance de dix francs. C'est seulement, une fois la grande guerre terminée, que les bâtiments communaux seront alimentés en 1920. (Écoles, presbytère, place centrale) Il fallut attendre 1924 pour qu'une convention d'une durée de quarante ans soit signée avec la même société pour la distribution  aux habitations en basse tension. Le réseau était constitué uniquement pour la lumière sans pouvoir raccorder les moteurs. Pour ces derniers, le renforcement du réseau interviendra l'année suivante.
Le réseau était alimenté par le poste de transformateur construit par la dite société près du mur des Grands Moulins de Jolivet. (Proche de la fosse). La ferme de Froide Fontaine a bénéficié de l'électricité en juin 1941, seulement. Depuis les nationalisations, en date du 8 avril 1946, les fournisseurs d'électricité et de gaz, E.D.F et G.D.F. assureront la fourniture de ces énergies.

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Garde Champêtre






 

Le garde-champêtre est un agent de police rurale, alors que le gardien de police municipale est un agent de police urbaine, ces deux corps de police sont différents et bien distincts par leurs prérogatives, par leurs statuts (décret du 24 août 1994) et par leur uniforme.
Jolivet employait un garde-champêtre.

Le dernier en date était : M. Bellony Constantien qui possédait une belle autorité dans le village. Il est nommé garde-champêtre en remplacement de Monsieur Barthélémy Joseph Aimé, malade, à partir du 1er Avril 1938. Son travail ne se limitait pas à dresser des procès-verbaux. L'année suivante, le Conseil décide qu'en raison du décès de Mr Mathias, c'est à Monsieur Constantien Belloni que reviendra dorénavant la charge d'assurer la propreté des rues et cela trois fois par an au moins. Lors des dernières années son travail consistait surtout à diffuser l'information auprès des habitants. A l'aide de son tambour, au travers des rues il alertait les habitants et expliquait à haute voix les consignes à respecter.
Il prit sa retraite le 6 juin 1962. Son successeur M. Picard Louis n'avait plus de rôle de police rural. Sa qualification retenue par le conseil était manoeuvre.  La mission de police rurale était prise très au sérieux. Que l'on en juge au travers des décisions du conseil.

En 1900,  le conseil municipal décide l'achat d'un révolver pour un montant de 50 francs au service du garde champêtre. La possession de l'arme exprime clairement l'importance de son statut.

 


 

En 1846, on relève dans les procès verbaux, la nomination d'un garde-champêtre: M.Bailly Joseph en remplacement de M. Marchal Jean-Nicolas, démissionnaire. Par ailleurs, les gardes-champêtres ont fait l'objet d'un renfort car des énergumènes volaient le raisin. (à la charge des propriétaires des vignes, bien sûr !)

 

 

Mairie Conseil

Le corp des Sapeurs Pompiers à Jolivet





 

La lutte contre les risques d'incendie était la mission du corps de sapeurs-pompiers. (Pas de trace de sa création). Cette équipe avait besoin de matériels et d'équipements. En 1876 le conseil vote un budget de 250 francs pour l'achat de casques, de blouses pour chaque homme et une pompe le tout en bon état. Déjà apparaît dans les observations formulées sur le cahier des délibérations les inconvénients d'un tel système : 

Le recrutement des pompiers est difficile à cause de la suspension de travail imposée à la plupart d'entre eux et pour avoir un personnel au complet, il propose de voter la somme de 150 F à titre de gratification.

Le corps des pompiers faisait l'objet de toute l'attention de la municipalité. On en jugera à la lecture d'un article du journal du 18 février 1900 :

Nous avons annoncé l'autre jour que M. Eugène Bonhomme avait été nommé sous-lieutenant de pompiers à Jolivet. Lecture de cette nomination a été faite solennellement dimanche dernier à Jolivet en présence de la compagnie. Après la remise du brevet, M. le maire de Jolivet a prononcé un petit discours très applaudi dans lequel il a fait l'éloge mérité du nouvel officier des sapeurs-pompiers.  

En 1931, jugeant l'achat peu opportun d'une motopompe, la municipalité se rabat sur deux pompes à  bras achetées à la commune de Lunéville. (Aujourd'hui l'une est utilisée comme décor floral). Le matériel était stocké dans un petit bâtiment rue de l'église appelé « la salle des pompes » (aujourd'hui racheté par Mr Aubertin). A l'intérieur une maxime, peinte en rouge, sautait aux yeux de tous :

 

Chaque chose a sa place - Chaque place a sa chose
 

Une moto-pompe est toutefois achetée. M. André DARQUE est nommé officier de Pompiers (lieutenant) le 28 septembre 1938, il démissionnera pour limite d'âge en 1949. Son successeur sera Alfred MARCHAL, jusqu'en 1960 date à partir de laquelle René Bastien prendra le relais jusqu'à la dissolution en 1970 selon un courrier du Préfet daté du 4 juin. Le denier pompier incorporé sera Jean Marie Bastien qui bénéficiera pour l'occasion d'un costume sur mesure. La tradition de la Sainte Barbe était toujours respectée par un banquet au bistrot. Aujourd'hui la commune verse 14 000  soit 16.40 euros par habitant pour assurer la sécurité des incendies et les risques accidentels.

     

                                                                                   Photo prise devant les pompes                                                       Remise du drapeau

                                                                          De gauche à droite, noms des pompiers :
                                                        René CLAUSSE, Jules MASSON, Charles Simonet, Paul jédart ( tenant le clairon ) Auguste BEY, Henri CLAUSSE, 
                                                                                                   René BASTIEN, Alfred MARCHAL ( chef de corps ), René LAMBERT, Michel VOUAUX? Lucien PICARD,

                                                                                                                                                                    M. NIESSE ( jeune homme en civil )

                                                                                                                                               

                                        

 

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Le nom des rues



En 1956 baptême des rues (extraits de procés verbaux) Le maire désire que les rues sans dénomination particulière portent désormais le  nom d'un personnage méritant de l'histoire locale. Par arrêté municipal, la commune de Jolivet change la dénomination des rues ce  25 avril :
- On accède à Jolivet en venant de Lunéville par la rue Jean SCHOUMACHER, maire de 1929 è 1940
- La place du monument devient : place Paul ERARD, maire de Jolivet de 1895 à 1909
- La rue de l'église : rue de l'abbé MARCHAL, curé pendant la guerre de 14/18
- Rue du Calvaire au centre : rue Ferdinand COSSON maire de 1909 à 1919
- Rue du centre à la sortie de Crion : rue Alexandre GASCARD maire de 1919 à 1929
- Place entourant l'église : place Xavier KUSSLER, maire de 1940 à 1943

Mairie Conseil

Réunion du 26 janvier 1959



 A  l'unanimité le conseil décide que la «rue des juifs» prendra le nom de «rue du  vieux moulin». La présence du bâtiment appelé  «le moulin» à proximité, pouvant justifier cette  appellation.